Les correcteurs grammaticaux libres et gratuits.


Par Bruno Séradzski.

Vous utilisez LibreOffice ou OpenOffice et en dehors d’Antidote qui est probablement ce qui se fait de mieux en matière de correcteur grammatical de la langue française, mais qui malheureusement est un logiciel propriétaire payant, existe t-il des alternatives libres ? Oui. Et même si celle-ci n’atteigne pas le haut degrés de sophistication d’Antidote, elles ont tout de même le grand mérite d’exister et d’être sous licence « open source ».

Notez que les deux correcteurs présentés dans cet article, sont en fait des extensions, elles sont donc installables avec les versions Windows de LibreOffice et OpenOffice.

Commençons par LanguageTool.

LanguageTool, Présentation.

Comme dit sur le site : « LanguageTool est un correcteur grammatical libre et multilingue pour le français, l’anglais, l’allemand, le polonais, le breton, l’espéranto et plus de vingt autre langues.

Il est capable de détecter de nombreuses erreurs qui ne peuvent pas être signalées par un simple correcteur orthographique, comme les confusions d’homonyme (des, dès, dés…), les erreurs de grammaire telles que les accords en genre ou en nombre, les conjugaisons incorrectes, etc ».

Le logiciel existe sous trois versions différentes, Free, Premium et entreprise, ces deux dernières étant payante.

LanguageTool s’intègre à LibreOffice/OpenOffice, Firefox, Google Chrome, Google Docs ou peut-être utilisé indépendamment.

LanguageTool est disponible sous licence LGPL et le code source est disponible dans le dépôt git de github.

Télécharger LanguageTool :

https://www.languagetool.org/fr/

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LanguageTool dans sa version indépendante.

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Configurer LanguageTool.

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La fenêtre des options de configuration.

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Exemple de correction grammaticale.

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Le menu contextuel vous permet de corriger vos fautes de grammaire, mais également d’obtenir des explications sur l’erreur que vous avez commise.

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Cela vous renvoie sur le site de l’office québécois de la langue française.

Poursuivons maintenant avec une autre extension : Grammalecte.

Grammalecte, présentation.

C’est celui que j’utilise depuis déjà plusieurs mois.

Voici ce qu’on peut lire sur la page d’accueil du site : « Grammalecte est un correcteur grammatical open source dédié à la langue française, pour Writer (LibreOffice, OpenOffice), Firefox et Thunderbird. Il est dérivé de Lightproof, qui a été écrit à l’origine pour le hongrois.

Grammalecte essaie d’apporter une aide à l’écriture du français sans parasiter l’attention des utilisateurs avec de fausses alertes.

Ce correcteur suit donc le principe suivant : le moins de « faux positifs » possible ; s’il n’est pas possible de déterminer avec de fortes chances qu’une suite de mots douteuse est erronée, le correcteur ne signalera rien.

Grammalecte est en cours de développement ».

À noter que Grammalecte ne dispose pas de version indépendante.

Le site de Grammalecte : https://www.dicollecte.org/

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Un exemple de correction avec Grammalecte.

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Le menu contextuel de correction. L’application fonctionne de la même manière que LanguageTool.

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Pour les explications, Grammalecte vous renvoie lui aussi sur le site de l’office québécois de la langue française.

Laquelle choisir ?

Les deux extensions sont intéressantes, toutefois ma préférence va vers Grammalecte ; pourquoi ?

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Examinez la capture ci-dessus, comme vous pouvez le voir, seul Grammalecte a détecté la confusion que j’ai faite entre « CE » (ce chien, ce village…) et « SE » (se demander, se promener…), « CE » étant un adjectif démonstratif et « SE » un pronom personnel réfléchi.

Le pour et le contre.

LanguageTool :

Pour : dispose d’une version indépendante.

Contre : la version gratuite est « bridée » par rapport aux versions payantes.

Grammalecte :

Pour : une seule version gratuite et intégrale.

Contre : pas de version indépendante.

Une faiblesse commune à ces deux extensions ; aucune d’entre elles ne corrigera vos fautes de français comme peut le faire Antidote.

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Les meilleurs thèmes d’icônes pour votre distribution.


Par Bruno Séradzski.

Si vous aimez personnaliser votre système, je vous présente, dans cet article, une liste de packs d’icônes qui ont été le plus téléchargés au cours de l’année écoulée.

 

p1Certains des paquets présentés ici, exigent qu’ils soient installés manuellement, vous devrez seulement les placer dans le dossier « .icônes » de votre répertoire personnel, ou les déplacer (en mode administrateur) en suivant le chemin « / usr / share / icons / » ; dans les deux cas, veillez à décompresser l’archive avant de procéder.

Numix Circle.

Capture du 2018-02-02 14-00-31

Ce thème a été créé à partir du projet Numix.

Pour installer ce superbe pack d’icônes, nous devons ouvrir un terminal et exécuter les

commandes suivantes :

sudo add-apt-repository ppa:numix/ppa

sudo apt update && sudo apt install numix-icon-theme-circle

 

Nitrux.

Capture du 2018-02-02 14-19-59

Un autre beau paquet, pour l’obtenir, nous devons le télécharger depuis le lien suivant et l’installer manuellement.

Le lien:

https://github.com/NitruxSA/flattr-icons/archive/v1.3.tar.gz

 

Rave X Colors.

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Ce paquet est un ensemble de plusieurs packs d’icônes rassemblés en un seul, Fanenza et Elementary OS.

Pour l’installer, nous ouvrons un terminal et exécutons:

sudo add-apt-repository ppa:ravefinity-project/ppa

sudo apt-get update

sudo apt-get install rave-x-colors-icons

 

Mato.

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Ce pack reprend les icônes officielles d’Ubuntu et les renouvelle, de sorte que le concepteur a créé une combinaison d’icônes modernes et classiques dans un même thème.

Pour l’installer saisissez dans le terminal la commande suivante :

sh -c ‘mkdir -p ~/.icons && rm -rf ~/.icons/Mato/ && git clone https://github.com/flipflop97/Mato.git ~/.icons/Mato/’

 

Obsidian.

Capture du 2018-02-02 14-34-05

C’est un thème assez classique, c’est pourtant celui qui a été le plus téléchargé.

Pour installer ce pack, nous devons le récupérer à partir du lien ci-dessous , puis procéder à l’installation manuellement.

https://github.com/madmaxms/iconpack-obsidian/archive/master.zip

 

Moka.

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C’est un paquet d’icônes que l’on peut trouver dans les dépôts d’Ubuntu. Pour l’installer, il suffit d’ouvrir un terminal et de l’installer avec :

sudo apt install moka

 

Shadow.

Capture du 2018-02-02 14-27-46

 

De mon point de vue c’est un pack d’icônes assez élégant, j’ai donc décidé de l’inclure dans cette liste, pour l’installer, nous ouvrons le terminal et exécutons ce qui suit :

cd ~/.icons/ git clone https://github.com/rudrab/Shadow.git

 

Suru.

Capture du 2018-02-02 14-30-44

On ne peut manquer ce pack d’icônes et bon, pour ceux qui ne le savent pas encore, c’est ce thème qu’utilisera la prochaine version d’Ubuntu 18.04, pour l’installer dans notre système nous devons le Télécharger à partir de ce lien :

https://github.com/snwh/suru-icon-theme/archive/master.zip

 

Clarity.

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Ceci est un pack d’icônes vectorielles et compatible avec plusieurs distributions Linux, donc je suis sûr que l’une de ses variantes de couleurs peut vous plaire.

Pour l’utiliser, nous devons d’abord télécharger le paquet et installer quelques applications.

sudo apt-get install librsvg2-2 librsvg2-bin imagemagick wget -O clarity.tar.gz http://drive.noobslab.com/data/icons/clarity-icon-theme_0.4.1.tar.gz tar -xzvf clarity.tar.gz -C ~/.icons;rm clarity.tar.gz

Ensuite, nous procédons au déplacement du pack vers notre dossier d’icônes.

cd ~/.icons/clarity-icon*/ && ./change-theme

Et enfin :

cd ~/.icons/clarity-icon*/ && make ubuntu

 

Rappel : pour installer manuellement un thème ou un pack d’icônes :

Créez dans votre dossier personnel un fichier « .icone » et un fichier « .theme », n’oubliez pas le point « . » devant le nom du fichier, ainsi ils ne seront pas visibles dans votre explorateur de fichier ( nautilus).

Puis, si ce n’est déjà fait, installez Unity Tweak Tool ou Gnome Tweak Tool (si vous utilisez le bureau Gnome), lancez-le et dans la rubrique Apparence ⇒ Icônes…

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…sélectionnez votre thème.

Amusez-vous bien !

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Le centième Planète Linux est paru.


Il y a longtemps que je n’avais pas fait de pub gratuite pour mon magazine Linux préféré, mais pour le centième numéro, je ne pouvais pas louper l’occasion.

En couverture.

Au sommaire.

Le site : http://www.dppresse.com/

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Comment installer Teamviewer sur Ubuntu 16.04.


Par Bruno Séradzski.

site : https://www.teamviewer.com/en/download/linux/

Teamviewer est un logiciel de contrôle et d’accès à distance multi-plateforme, puissant et sécurisé qui peut se connecter simultanément à plusieurs appareils. Malheureusement ce n’est pas un logiciel libre.

Toutefois, c’est une solution tout-en-un pour le support à distance qui peut être utilisé pour le partage de bureau, les réunions en ligne et le transfert de fichiers entre des appareils connectés sur Internet.

Il fonctionne sur les systèmes d’exploitation suivants: GNU/Linux, Windows, Mac OS, Chrome OS et les systèmes d’exploitation mobiles tels que iOS et Android.

Récemment, la dernière version stable de TeamViewer 13 a été publiée avec de nouvelles fonctionnalités et de nombreuses améliorations.
Fonctionnalités de TeamViewer.

Voici quelques-unes des nouvelles fonctionnalités ajoutées à TeamViewer 13 :

_ Il est multiplateforme, il peut se connecter de PC à PC, de mobile à PC, de PC à mobile.

_ Hautement compatible avec plusieurs OS, des systèmes d’exploitation modernes aux systèmes d’exploitation relativement anciens.

_ Ne nécessite aucune configuration.

_ Facile à installer et à utiliser.

_ Disponible dans plus de 30 langues.

_ Offre de hautes performances avec une configuration et un routage intelligents des connexions, une utilisation efficace de la bande passante, des transmissions de données rapides.

_ La sécurité a été renforcée grâce aux dernières technologies.

_ Il est gratuit à des fins de test et d’utilisation personnelle.

_ Permet un accès permanent aux périphériques sans assistance avec la prise en charge du module « TeamViewer Host ».

_ Prends en charge l’intégration avec les applications d’un utilisateur via des API.

_ Prends également en charge l’intégration dans les applications mobiles iOS et Android.

Comment installer Teamviewer 13 sur les distributions basées sur RPM:

Vous pouvez télécharger le package pour les distributions Linux basées sur .rpm sur la page de téléchargement de Teamviewer.

Comment installer Teamviewer 13 sur les distributions basées sur .DEB:

Vous pouvez télécharger le package pour les distributions Linux basées sur .deb sur la page de téléchargement de Teamviewer, ou vous pouvez utiliser la commande wget suivante pour le télécharger et l’installer.

Sur les systèmes 64 bits
wget https://download.teamviewer.com/download/linux/teamviewer_amd64.deb
sudo dpkg -i teamviewer_amd64.deb

Sur les systèmes 32 bits
wget https://download.teamviewer.com/download/linux/teamviewer_i386.deb
sudo dpkg -i teamviewer_i386.deb

Si vous obtenez une erreur de dépendances manquantes, veuillez utiliser la commande suivante pour installer ces dépendances.

sudo apt-get install -f

Si vous souhaitez plus de détails rendez-vous sur le site du projet : https://www.teamviewer.com/en/

Quelques captures d’écran.

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Personnalisez Ubuntu, et créez une image ISO installable.


Par Bruno Séradzski.

GNU/Linux est un OS formidable, en dehors de toutes les qualités qu’on lui connaît, la plus importante à mes yeux, c’est la liberté d’en faire ce que l’on veut.

Linux, c’est un peu comme l’argile entre les mains du potier, on peut lui donner à peu près toutes les formes qui nous plaisent.

Déjà nous avons la chance qu’il existe de nombreuses distributions, une pléthore de bureau, des thèmes à foison, etc,etc ; on peut donc facilement trouver « chaussure à son pied », mais nous pouvons aller encore plus loin.

Dans cet article nous allons voir comment créer une image ISO personnalisée d’Ubuntu Mate, image ISO que vous pourrez installer sur d’autre machines et même partager avec la communauté des Ubuntéros si vous le souhaitez.

Trêve d’introduction, rentrons dans le vif du sujet.

Pour suivre ce tutoriel, vous aurez besoin d’une image de Ubuntu Mate que vous téléchargerez à cette adresse :

https://ubuntu-mate.org/download/

Pourquoi Ubuntu Mate ? Par ce que c’est la saveur Ubuntu qui se prête le mieux à ce genre de personnalisation.

Il vous faudra également installer « virtualBox » sur votre machine, disponible ici :

https://www.virtualbox.org/wiki/Linux_Downloads

Pensez également à télécharger les additions invitées « VirtualBox Extension Pack » afin de pouvoir utiliser les ports USB ainsi que le « copier/coller » et partager des dossiers entre votre machine physique et la machine virtuelle. Toute fois, ne les installez pas immédiatement, nous verront cela plus loin dans le tutoriel.

Si vous avez besoin d’aide pour configurer « VirtualBox » suivez le lien suivant, à la rubrique « Tutoriel VirtualBox » :

https://laurdbayrone.wordpress.com/essaye-ubuntu/

Vous aurez aussi besoin de « Pinguy Builder », mais nous l’installeront plus tard dans la machine virtuelle.

Top départ. Installation et personnalisation.

1_ Installer Ubuntu Mate dans VirtualBox, l’installation se passe de la même manière que sur un disque physique. Une fois l’installation terminée, lancer Ubuntu Mate et procédez aux éventuelles mise à jour.

À partir de maintenant nous travaillons dans le système virtualisé.

2_ Pour la suite de cet article, nous allons customiser Ubuntu Mate, pour ma part je vais la déguiser en MacOS, mais vous pouvez tout à fait choisir un autre thème si vous le souhaitez.

Ici : http://b00merang.weebly.com/windows-10.html

Le thème MacBuntu a été créé par l’équipe de NoobsLab et est disponible en installant un PPA.

Voici l’adresse du site :

http://www.noobslab.com/2016/04/macbuntu-1604-transformation-pack-for.html

Nous allons donc récupérer les éléments qui nous manque, tout d’abord nous téléchargeons Pinguy Builder ici :

http://pinguyos.com/2015/09/pinguy-builder-an-app-to-backupremix-buntu/

Ce logiciel nous permettra de créer une ISO installable de notre système personnalisé, j’ai choisi la version 4.3.8.

3_ Comme j’ai choisi un thème Mac, j’ai besoin de quelques fonds d’écrans qui vont bien, ils sont fournis par nos amis de NoobsLab :

http://drive.noobslab.com/data/Mac/MacBuntu-Wallpapers.zip

4_ Ouvrez maintenant un terminal en faisant Ctrl+Alt+T,

5_ Copiez et collez une à une dans le terminal les instructions suivantes :

sudo add-apt-repository ppa:noobslab/macbuntu
sudo apt-get update
sudo apt-get install macbuntu-os-icons-lts-v7
sudo apt-get install macbuntu-os-ithemes-lts-v7
sudo apt-get install slingscold
sudo apt-get install albert
sudo apt-get install macbuntu-os-plank-theme-lts-v7

Optionnellement vous pouvez installer les fonts et icônes Mac pour LibreOffice, et pour le système.

Pour LibreOffice:
sudo apt-get install libreoffice-style-sifrwget -O mac-fonts.zip http://drive.noobslab.com/data/Mac/macfonts.zip

Pour le système :
sudo unzip mac-fonts.zip -d /usr/share/fonts ; rm mac-fonts.zip

Et enfin finissez avec la ligne suivante.
sudo fc-cache -f -v

Redémarrez votre machine virtuelle.

6_ Configuration.

Rendez-vous dans le menu « Système » ⇒ « Préférences » ⇒ « Apparence » ==> « Apparence » et choisissez un des thèmes MacBuntu.

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Dans l’onglet « Polices », pour remplacer les fontes Ubuntu par des polices Mac, en l’occurrence Lucida.

Maintenant, rendez-vous dans MATE Tweak.

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Dans l’onglet « Fenêtres », vous pourrez changer la disposition des boutons de « Traditionnel » (à droite) à « Contemporain » (à gauche).

Dans l’onglet « Interface », vous avez le choix entre différents styles.

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Prenez le style « Cupertino ».

Passons maintenant au dock Plank.

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7_ Dans le dock, cliquez sur l’ancre pour accéder aux paramètres de Plank et sélectionnez un des thèmes Mac . Vous pouvez ensuite rajouter des icônes en les glissant depuis le menu « Applications » en haut à gauche ou en les épinglant une fois le logiciel ouvert.

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8_ Dans le menu « Applications » ⇒ « Accessoires », vous retrouverez les logiciels « Slingscold » et « Albert ».

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mac7.1

Albert correspond à la fonction « Spotlight » de Mac. Lancez-le, il vous demandera de le configurer. Assignez-lui un raccourci clavier, typiquement les touches « Ctrl+Espace ».

Slingscold est l’équivalent du « Launcher » de Mac ; il présente toutes vos applications sur une grille.

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9_ Si vous avez installé les icônes Mac pour LibreOffice.

les icônes de LibreOffice sont encore en mode Ubuntu, pour changer cela, vous pouvez aller dans « Outils » ⇒ « Options » ensuite, allez dans « Affichage » et passez le style d’icône à « Sifr ».

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Et voilà, votre bureau Ubuntu ressemble maintenant à celui du Mac.

macBureau

Deuxième partie : création de l’image ISO avec Pinguy Builder.

Avant toutes choses, nous allons devoir changer l’UID de notre machine virtuelle, pour cela ouvrez une console et saisissez la commande suivante :

sed -i -e ‘s@user-uid [0-9]*@user-uid 1000@’ /usr/share/initramfs-tools/scripts/casper-bottom/25adduser

Cette commande changera l’UID de la machine virtuelle actuellement à 999 à 1000.

Pourquoi changer l’UID : Le problème est que VirtualBox configure les utilisateurs (Public_sf pour les dossiers partagés) en tant qu’utilisateur 999.

Mais casper (l’application qui contrôle le système live CD) code l’UID utilisateur de Pinguy Builder en 999 lui aussi ; cela signifie donc que l’utilisateur « live » n’est jamais créé (puisque 999 existe déjà). La solution consiste à donner un UID différent à l’utilisateur créé par casper.

Si vous ne procédez pas à cette manipulation il vous sera impossible de lancer le système live.

Installez Pinguy Builder dans votre machine virtuelle.

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Lancez Pinguy Builder.

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Configuration de PinguyBuilder :

Allez dans l’onglet « Setting » et donnez un nom à votre distribution et changez le dossier où sera enregistrée votre image ISO en indiquant le chemin vers votre dossier « Public ». Pour cela cliquez sur le bouton à droite du champ « Working directory ».

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Laissez les autres champs tel qu’ils sont et revenez dans l’onglet « Actions ».

Dans cet onglet vous pouvez effectuer plusieurs actions, celle qui nous intéresse ici est «Backup ».

Pourquoi « Backup » ? Si vous choisissez l’option n°2 « Dist », votre dossier personnel ne sera pas inclus, or c’est votre dossier personnel qui contient toutes les modifications que vous avez effectuées ; si donc vous choisissez cette option, après la compilation de votre image ISO, vous vous retrouverez avec votre Ubuntu Mate tel qu’il était avant vos modifications.

Dans le bas de l’interface, quelques boutons vous permettent de personnaliser le menu de démarrage du live CD que vous allez créer, personnaliser le chargeur de démarrage Grub, ou encore choisir un thème pour LightDM. À vous de voir si vous souhaitez utiliser ces options.

Concernant LightDM, pour lui donner un style MaxOS, utilisez plutôt LightDM Gtk+ Paramètres d’apparence :

mac16.1   mac16.1

MenuSystème AdministrationLightDM Gtk+ Paramètres d’apparence

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Avant de lancer la compilation de votre distribution personnalisée, pensez à mettre à la corbeille (et videz-la), tous les fichiers que vous avez téléchargés et qui se trouvent encore dans votre répertoire personnel.(sinon vous les retrouverez sur le live CD de votre distribution).

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Maintenant cliquez sur le bouton « Backup » et patientez.

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Lorsque votre live CD est créé, cliquez sur « Valider ».

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11_ Récupérer le live CD personnalisé.

Votre image ISO se trouve dans votre dossier « Public », dans le dossier « PinguyBuilder » , mais comme vous le voyez sur la capture ci-dessus, il appartient à l’utilisateur « root »,vous ne pourrez donc pas éliminer ce dossier, nous allons donc devoir changer cela de la manière suivante :

Dans le terminal, saisissez cette commande :

sudo chown -R xxxx (remplacez les x par votre nom d’utilisateur).

faite un espace et glissez/déposez le dossier PinguyBuilder dans le terminal, cliquez sur « Entrée » et saisissez votre mot de passe, l’icône de cadenas disparaît, ce qui signifie que le dossier vous appartient désormais. (Ceci n’est pas obligatoire, vous pourrez quand même copier votre image ISO dans votre machine physique).

Il ne vous reste plus qu’à copier l’image ISO de votre distribution personnelle sur votre machine physique et à la tester en live ou dans une machine virtuelle ; mais pour cela il vous faut installer les additions invitées que vous avez téléchargées précédemment.

Rendez-vous dans le menu « Périphérique » de VirtualBox, cliquez sur « Insérer les additions invitées » et suivez la procédure.

Fermez le système d’exploitation en cours dans VirtualBox.

Vous travaillez à présent dans la machine physique.

Dans la fenêtre de Virtualbox, cliquez sur l’icône « Configuration » et dans la fenêtre des paramètres cliquez sur « Dossiers partagés », cliquez ensuite sur l’icône « Ajoute un nouveau dossier partagé ».

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Dans la fenêtre d’ajout, cochez la case « Montage automatique », dans la rubrique « Chemin du dossier », cliquez sur la flèche à droite et choisissez « Autre ».

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Sélectionnez le dossier « Public » et validez.

Rendez-vous à présent dans votre dossier personnel, et mettez en partage votre dossier « Public ».

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Ouvrez le menu contextuel, cliquez sur « Propriétés », dans la fenêtre des propriétés, dans l’onglet « Partage de réseau local » cochez les divers cases et validez, acceptez l’installation du partage. Pour finaliser vous devez redémarrer votre session.

Pourquoi installer les additions invitées après la compilation de l’image iso ? Si nous les avions installées avant, celles-ci auraient été compilées avec l’image iso, ce qui est inutile sur une machine physique et alourdi inutilement le live CD.

Vous pouvez maintenant redémarrer votre MacBuntu virtuel.

Vous travaillez maintenant à nouveau dans la machine virtuelle.

Si tout c’est bien passé, un dossier nommé « sf_Public » apparaît sur votre bureau.

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Mais si vous tentez de l’ouvrir… impossible vous n’avez pas la permission, il faut donc remédier à cela.

Lancez le terminal et saisissez cette commande:

sudo usermod -a -G vboxsf xxx (remplacez les x par votre nom d’utilisateur)

Ensuite, déconnectez-vous de la session et reconnectez-vous. Vous pouvez alors accéder au montage.

Pourquoi : pour accéder en lecture/écriture au répertoire partagé, ici sf-Public, il faut ajouter votre nom d’utilisateur comme membre du groupe vboxsf.

Ceci fait, ouvrez votre dossier partagé (sf_Public) et copiez/collez dedans l’image iso de votre distribution personnelle.

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Sur votre machine physique, ouvrez votre dossier Public et vérifiez que le transfère c’est bien effectué.

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Vous voila presque au bout de ce tutoriel, il ne vous reste plus qu’à tester votre distribution, montez la dans VirtualBox et installez-la pourvoir si tout fonctionne correctement.

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En ce qui me concerne, le système live se lance sans problème, je vais maintenant tester l’installation.

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J’en profite pour créer un lanceur sur le bureau.

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je clique sur le lanceur, mais il ne se passe rien, si vous rencontrez ce problème voici une astuce pour le contourner.

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Allez dans les propriétés du lanceur et copiez/collez la ligne « Commande » dans le terminal.

mac37Et c’est parti pour l’installation.

Cette fois vous êtes au bout de vos efforts, j’ai utilisé le dépôt NoobsLab par facilité, mais si le cœur vous en dit, vous pouvez installer dans virtuaBox une mini iso d’ Ubuntu, lui adjoindre un gestionnaire de fenêtres comme OpenBox par exemple, le personnaliser à votre envie et en faire une image iso qui sera votre distribution personnelle.

Amusez-vous! VirtualBox est un outils extraordinaire pour bidouiller sans rien casser sur votre système.

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Ubuntu Party


Ubuntu Party

samedi 25 novembre 2017 11:00

à

30 avenue Corentin-Cariou, Paris 19e

Programme: https://ubuntu-paris.org/

L’Ubuntu Party parisienne est un événement associatif grand public organisé deux fois par an depuis 2006 par des bénévoles de la communauté francophone d’Ubuntu.

C’est une occasion de découvrir une alternative libre, complète et gratuite aux systèmes Mac et Windows.

Une centaine de bénévoles passionnés accueillent le public au Carrefour numérique² de la Cité des sciences et de l’industrie.

Au programme de ces 2 journées consacrées à l’univers du Libre en général et d’Ubuntu en particulier :

• Une install-party,pour accompagner le public dans leur installation d’Ubuntu

• Une vingtaine de conférences grand public

• Une vingtaine d’exposés techniques

• Une vingtaine d’ateliers d’initiation

• Un espace jeunesse, pour qu’il soit possible de venir en famille 🙂

• Un micro village associatif

• Des interviews radiophonique

  • Des démonstrations en continu.
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Arc Welder : faite tourner des applications Android sur Ubuntu.


Par Bruno Séradzski.

ARC Welder est une application développée par Google, grâce à laquelle vous serez en mesure de faire fonctionner des logiciels Android (.apk) dans le navigateur Chrome.

Au départ cette extension ne devait fonctionner que sous Chrome OS, Google a finalement décliné son application sous la forme d’une extension pour son navigateur afin que les développeurs puissent plus facilement tester leurs applications Android.
Une fois installée, l’extension est disponible dans l’onglet « Applications » de Google Chrome ainsi que dans le menu des applications de votre bureau.

Fonctionnement :

Il suffit ensuite de lancer ARC Welder, de lui assigner un dossier et de lui indiquer le fichier .apk du logiciel Android à installer.

Notez que les applications installées avec ARC Welder apparaissent comme des logiciels indépendants.

Marche à suivre :

1_ Installez le navigateur Google Chrome, disponible à cette adresse :

https://www.google.fr/chrome/browser/

2_ Installez l’extension ARC Welder, que vous trouverez à cette adresse :

http://arcwelder.proweb.info/download-ARC-Welder-on-pc.html

3_ Récupérez des applications Android ici : https://fr.uptodown.com/android ou là :

http://www.androidfreedownload.net

4_ Lancez le navigateur Chrome, rendez-vous sur la page des extensions et activez le mode

développeur en haut à droite.

5_ Lancez votre navigateur de fichier et créez un dossier caché que vous nommerez .ARC ; le point (.) devant le nom du dossier fera en sorte que celui-ci soit invisible dans votre explorateur de fichier.

6_ Lancez ARC Welder et indiquez-lui le chemin vers le dossier .ARC que vous avez précédemment créé.

Deux manières de lancer ARC Welder.

Cliquez sur le bouton « Choose ».

Affichez les fichiers cachés, sélectionnez votre dossier .ARC et validez.

7_ Cliquez sur le bouton + (plus), choisissez l’application Android que vous avez téléchargé

(normalement dans votre dossier Téléchargements) et cliquez sur le bouton « Tester ».

Si votre application est compatible… elle se lance, reste à voir si elle fonctionne correctement.

Pour cette application « Code de la route » tout va bien, elle fonctionne parfaitement.

Un bémol toutefois, toutes les applications ne fonctionnent pas, aussi n’hésitez pas à en tester plusieurs similaires.

Ceci peut arriver.

Une autre limitation est que ARCWelder ne peut faire fonctionner qu’une application à la fois, si vous tentez d’en installer une deuxième, il éliminera alors la précédente.

Pour finir, voici quelques alternatives que je vous laisse le soin de tester.

https://anbox.io/

https://mychromebook.fr/twerk-lapplication-qui-convertit-les-applications-android-pour-chromebook/

https://www.genymotion.com/

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